Mes motos

En guise de premier article, rien de mieux que la présentation de tous les engins à 2 roues que j’ai pu avoir depuis ma naissance et dans l’ordre chronologique s’il vous plait 🙂

Yamaha PW 50 – années 1985 à 1988 :

Hé oui, comme beaucoup de petits, j’ai aussi commencé par le classique PW 50. Acheté à l’origine pour ma soeur un peu plus âgée, mon père me fout là dessus dans les années 85/86 alors que je ne savais pas faire de vélo. Dans mes souvenirs elle était blanche et rouge (normal me direz vous pour l’année) mais j’en sais pas bcp plus.

(image d’archive)

Yamaha YZ 50 – années 1988 à 1990 :

A partir de 8/9 ans, le PW 50 devient trop petit, mon père m’acheta alors une YZ 50. Modèle que peu de gens connaissent, alors que le PW 80 n’existait pas encore, Yamaha avait sorti dans les années 80 un modèle YZ 50 qui était une 50 à 3 vitesses, un peu plus vitaminée que le PW. De mon souvenir c’est une moto que nous n’avons pas gardé longtemps, les vitesses à passer étaient un cap difficile à passer pour moi.

(image d’archive)
C’est moi sur la moto au milieu, mon père sur l’YZ

Yamaha 125 DTMX – années 1991 à 1993 :

Alors que mon père racheta un PW 50 tout rose pour mes 2 petits frères nés en 87 et 88, nous habitions dans une maison de campagne avec un parc de 3000m2. Le terrain de jeu idéal pour faire de la moto. J’avais alors une bonne douzaine d’année quand le petit mécano d’en face (Pinos de son surnom) laissa 3 motos dans la grange, dont un DTMX 125 fonctionnelle. Elle en a fait des tours de parc celle là 🙂

(image d’archive)

MBK 51 – années 1994 à 1998 :

Haa l’adolescence… Je me souviens encore du jour de mes 14 ans ou à la question de mon père « que veux tu pour ton anniversaire », je luis répondis du tac-o-tac : « une mobylette ! ». Alors qu’il était parti pour me trouver une « bleue » (une vieille 88), je fais des pieds et des mains pour qu’il achète l’ancienne mob du p’tit copain de ma grande soeur : une MBK 51 noir. Plus rien d’origine sur cette mob, une 51 de base avec un haut moteur à refroidissement liquide (qui fuyait :-P), allumage à vis platinées des guidons bracelets, un Simonini à pompe pour réveiller tout le village, un phare rond avec casquette sur le dessus, selle solo, barre racing, porte bagage en chrome, suspensions AR à gaz Paioli et pneus Hutchinson. Tests à l’appui, en 13 x 48 je prenais un bon 80Km/h compteur voiture !! En photo une 51 trouvée sur le net y ressemblant le plus, la mienne était noire avec des roues rouges.

(image d’archive)

Honda PX-R 50 – années 1995 à 1998 :

Pendant la période 51, un pote me file un bon plan : « hé y’a Monsieur *machin* qui a un vieux PX dans sa grange, il le vend 200 Fr ». Ni une ni deux, je fais des pieds et des mains pour taxer 200 Fr à ma mère et on va chercher le PX. Le truc fun avec cette mob, c’est qu’elle avait une grande roue AV et était faite pour le tout terrain. Limitée à 45Km/h dans les côtes comme en descente, l’inconvénient de sa vitesse était rattrapé par ses capacités tout terrain et sa capacité à faire des wheeling sur plus de 500m ( lol ). Que de souvenirs dans les chemins autours de chez moi avec cette pétoire !! Avec le recul, je me dis que j’étais un chanceux à avoir 2 mobs 🙂

(image d’archive)

Yamaha WR 125 1998 – années 2003 à 2006 :

Et oui, entre 1998 et 2003, pas grand chose niveau moto … Ayant passé le permis A en 1998, entre le boulot, le fait d’avoir quitté la maison la moto n’était plus au premier plan et ce jusqu’en 2003. J’habitais alors Chablis dans l’Yonne, je me suis décidé à acheter un 125 WR pour aller faire de l’enduro avec mon pote Alain. Lui roulait avec une Husqvarna 410 TE (un vrai tracteur d’ailleurs), la 125 fut la moto qui m’a tout appris. J’ai tout fait avec, j’ai suivi des 250 2T, monté les pires grimpettes et suivi (même dépassé) les motos bien plus coupleuses et puissantes. Autant dire que c’est grâce à elle que j’ai commencé à tout apprendre en tout terrain, en mécanique puisque j’ai du refaire 2/3 fois le moteur et aussi en anatomie après m’être cassé plein de trucs. (A partir de là, ce sont mes photos 🙂 )

KTM 250 EXC Racing (Kit 350) 2005 – années 2006 à 2014 :

En fin 2006, avec un peu de sous en poche je me décide à changer la 125 pour une KTM. Moto en vogue du moment en 4T… Alors 250 4T ? 450 4T ? J’avais essayé le 250 4T, bien maniable, par contre le moteur trop fade comparé au 125 2T. Le 450, pas le budget et trop d’inertie. Et là le concess’ me parle d’une possibilité de monter un Kit 350 sur un 250 dont l’effet est de ramener le couple et la puissance en bas sans pas rajouter d’inertie (la course de la bielle reste identique). Évidemment Kit non homologué (mais je m’en fous, j’ai pas le permis à ce moment – oui j’ai vécu dans le péché …). Le concess’ me trouve une brêle déjà kittée avec un pot Akra en plus. Bingo j’achète ! Que de kiff cette bécane. J’en ait pourri de la brêle dans les bois avec. Il manquait juste l’allonge qu’avait le 450, mais c’était peu utile dans les parties techniques. L’inconvénient de la puissance / allonge était rattrapé par la maniabilité, le couple et les 35cv arrivant assez bas dans les tours. D’ailleurs si ce Kit n’était pas homologué par KTM pour la route, ce fut d’une courte durée car la suite on la connait, KTM a sorti des évolutions en EXC-F 350, la cylindrée 4T idéale en enduro…

La KTM fut revendue à mon grand regret en 2014 après être restée en train de « pourrir » dans mon garage suite à mon déménagement en 2008 en Ile de France et sans avoir beaucoup d’occasion de rouler (et puis j’ai eu des enfants aussi entre temps :-P)

Honda CB 500 2001 – années 2007 à 2008 :

En décembre 2006, la KTM à la maison je me suis quand même dit que même si la moto n’était pas homologuée, il fallait que je passe mon permis. C’était histoire d’être en règle avec la marée chaussée et aussi d’avoir une assurance. En Février 2007 je passe donc mon permis sur un CB 500, alors bon me direz-vous, quoi de plus normal que d’acheter la même moto que celle de la moto école ?

Moto que j’ai adorée avec son petit bi-cylindre. Elle est allée faire la route des châteaux en Gironde avec madame et je l’ai revendue à un collègue de boulot en 2008 pour passer à plus puissant (et j’avais à ce moment là en poche un solde de tout compte).

Yamaha FZ6 Fazer 2005 – années 2008 à 2009 :

Avant l’été 2008, j’achète donc le FZ6 Fazer 98ch. En région parisienne il pleut de ces motos et donc c’était pas trop cher. C’était une 1ère main en excellent état. Je me souviens encore du premier jour suite à l’achat ou j’ai été tellement déçu par rapport à mon bi-cylindre. Elle n’avait rien dans le sac… enfin parce que je restais à bas régimes. Quand j’ai enfin compris qu’elle commençait à marcher à partir de 7000 tpm, je pus gouter aux joies du bruit endiablé du 4 cyl à plus de 13000 tpm et de la puissance en haut jusqu’au rupteur, et même s’il fallait tricoter de la boite de vitesses dans les virolos pour conserver de la puissance. Bon souvenir avec cette moto qui me fit passer dans la cour des grands 🙂

Le Faz’ fut vendu en 2009 à un collègue de boulot afin récupérer un peu de budget pour d’acheter une plus grande voiture. Mon premier enfant arrivait en décembre 2009 …

en 2008 quand j’avais 3 motos à la maison 🙂

Triumph Street Triple R 2009 – année 2011 :

Après 2 ans sans moto (route), énervé de voir tous les printemps / été rouler en vallée de Chevreuse des 2 roues partout, j’essaya un Street Triple R 675 ! Quel pied ! J’ai acheté donc un beau Street R de 2009 et tant que j’ai eu cette moto, j’ai vraiment adoré. Elle était bien plus légère que le FZ6, coupleuse par rapport au 4 cyl avec une capacité à pousser fort dans les tours. En plus la tenue de cap en version R et ses suspensions sport en faisait un rail ! Seule ma femme n’était pas conquise par le confort apporté au passager (tu m’étonnes).

J’ai de superbes souvenirs à son guidon, des arsouilles de fou, des sorties de rond point en fond de 2 avec la loue AV en train de pourrir un 1050 Tiger (hein Rémi ? 🙂 )… Seulement voilà, je trouvais que je roulais bien trop vite avec (les 200 Km/h tous les matin pour aller au tafe = pas bien …) et j’ai préféré m’en séparer la même année quand un collègue voulu me la racheter. Bref une superbe bécane.

Honda XL 600 LM 1988 – années 2014 à aujourd’hui :

Etant sans moto depuis un bon moment, en 2014 il me vint l’idée de commencer à chercher une moto qui a vocation à rester chez mes beaux parents en bord de mer en Charente Maritime. L’idée d’aller chercher le pain, aller au marché ou bien même à la plage avec un vieux trail me plaisait bien. Je parcourus LBC pendant de longues semaines jusqu’a trouver un XL 600 LM dans un super état (vu son âge) et à vraiment pas cher. Bingo, j’avais ma moto de « vacances ». Alors pourquoi le XL 600 LM ? Et bien tout simplement car c’était la même moto qu’un ami de mon père entreposa dans les années 90-95 dans la grange tandis que je roulais en mob. J’adorais (j’adore toujours) le style avec ses feux ronds, le gros réservoir, le démarreur électrique et le pout-pout de ce gros mono-cylindre.

En 2017 avec 2 de mes frères, nous participons à l’édition du Paris-Dunkerque. Le XL était parfait pour cela. Durant l’hiver 2017, j’entrepris donc de ramener le XL à la maison et de le préparer correctement (ceci fera l’objet d’articles) en y mettant les moyens car une chose est sure : je garderai cette moto !!!

Yamaha MT-09 Tracer 2015 – années 2015 à 2016 :

Fin 2015, n’ayant plus de moto à la maison depuis un moment, je voulais me reprendre une moto avec ces caractéristiques : Faite pour voyager mais aussi taper des arsouilles. Après avoir essayé un S1000XR en full, c’était carrément pas envisageable de claquer autant dans une moto qui finirait par me tuer. Petit budget en face, j’optas pour le MT-09 Tracer; déclinaison Trail Routier Sport du diabolique MT-09. Je l’acheta neuve en décembre en concession, avec une très bonne remise. Pour simplifier, cette moto avait autant d’avantages que d’inconvénients. Il faut dire que pour moins de 10000€, Yamaha avait fait fort, le mythique CP3, une protection correcte et une moto bien finie; seulement voilà, à 10000€ Yam avait fait plein de concessions, notamment sur la qualité des suspensions. Passer du 3cyl anglais avec châssis R au MT-09 ne m’emballa pas tant à l’usage au point même que je me suis fait quelques frayeurs tant le moteur n’est pas en adéquation avec la partie cycle. De plus, des vibrations intenses persistantes à mi régimes venaient gâcher le tout. J’avais donc un dilemme : fallait-il investir dans tous les accessoires pour en faire une moto correcte (Kit cartouche de fourche, amorto, selle confort, cale pieds caoutchouc, etc… ) ou bien tout simplement la revendre pour acheter autre chose ? D’autant qu’après mon mariage en 2016, avec ma femme nous décidions que notre voyage de noces serait un Tour de Corse en moto… Décision fut prise fin 2016 de la revendre, j’avais déjà une idée en tête après avoir vu quelques vidéos du salon EICMA 2016 du côté d’un fameux constructeur bavarois…

BMW R1200 GS Rallye 2017 – années 2017 à aujourd’hui :

La GS ! Aaaahhhh moto mythique depuis sa création tant elle a changé les codes du trail routier ! D’ailleurs lorsque l’on parle de cette moto, on ne parle pas d’une BMW, on parle d’une GS; signe que cette moto a redéfini un genre à elle seule.

Alors pourquoi la GS ? Et bien fin 2016, je regarde un peu ce qui se fait et je voulais absolument une moto avec des capacité tout terrain, car oui, après un Paris Dunkerque réussi, mon kiff reste le tout terrain avant tout. Exit donc tous les Trail Routiers ou GT avec 200cv c’est pas quelque chose qui m’intéresse. A ce moment, j’ai alors 3 motos en tête : le Tiger 1200 Adventure, la KTM 1290 Super Adventure R ou la BMW R1200 GS Rallye qui venait d’être officialisée à l’EICMA 2016. Question de gout, j’ai tout de suite banni la KTM pour des raisons esthétiques. Merde, comment KTM a pu sortir une moto aussi moche. Sur le papier et vu mes aptitudes au TT ça aurait été la moto parfaite pour moi, mais tellement moche… Restait donc la GS et le Tiger. Après avoir lu ici et là les comparatifs, estimé la décote etc, mon choix s’est porté vers le trail bavarois, et je ne regrette pas…

J’achète donc une GS Rallye flambant neuve, full options, avec en plus les suspensions Sport, les pneus route, selle confort et bulle haute et toute la bagagerie alu Givi pour un prix plus que déraisonnable… mais bon il fallait bien ça pour emmener madame en Corse ( = justification de la dépense 🙂 ).

Le bilan 1 an après est positif. Finalement avoir choisi une moto plus routière que TT fut un bon choix car, sans mentir, on passe quand même bien plus de temps sur la route avec un trail de ce type que sur les chemins. Le châssis est top (merci telelever / paralever et suspensions pilotées Dynamic ESA), les 125cv du flat twin sont plus que suffisant. Avec cette moto tu peux enrouler pépère, tu peux avoiner comme un cochon, tu pourri tout ce qui roule en montagne (hein floflo :P) et même si ses aptitudes TT sont en retrait face à certaines concurrentes, ça passe dans les chemins en toute confiance malgré ses 250Kg… Bref, un trail au sens large comme je l’entends et qui satisfait mon besoin 🙂

Yamaha PW 50 1985 – 2017 à aujourd’hui :

Et pour terminer, on va parler du PW. Tiens ça vous rappelle quelque chose ? Et oui, un adage dit que l’histoire est un éternel recommencement 🙂

J’ai trouvé à pas cher sur LBC un petit PW à restaurer. Il est de 1985 dans un sale état mais l’objectif est de le restaurer pour mes 2 p’tits gars qui ont 5 et 8 ans. Il sera probablement trop petit pour le grand, mais pour les premiers tours de roue ça devrait aller. La restauration du PW 50 fera l’objet de nombreux articles sur ce blog.

Beaucoup de boulot dessus, on repart d’une page blanche pour la restauration pour en faire une moto « presque » neuve, pour le plaisir des petits mais aussi pour le mien bien sûr de restaurer ma première moto…

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