PW 50 – Restauration Partie 6 – Préparation des tubes de fourche

6ème partie de la restauration du PW. L’hiver touche à sa fin en cette période mi-mars 2018. Les travaux « de 15j tout au plus » de la maison ne sont toujours pas terminés depuis 2 mois (voir ici) et il faut quand même avancer sur le PW.

Comme vu précédemment, je ne conserve pas grand chose sur la fourche hormis les butées et les tubes. Par contre ils sont dans un sale état et bien rouillés. On commence donc par un bon dégraissage et nettoyage avec le goupillon à biberon (qui ne le supportera pas 🙂 )

Une fois premier nettoyage / dégraissage réalisé, on attaque la seconde étape, le décapage de la peinture. Donc on essaie avec la méthode douce au décapant chimique. Seulement voilà, aucune action du décapant. En cherchant sur le net, il se trouve que toutes les peinture à base de bi-composant ne sont pas attaquées et sont bien protégées contre les attaques chimiques. Il faudra alors opter pour un décapage mécanique !!!

Après avoir mis quelques coup de couteau, ça s’en va facilement. On va attaquer à la ponceuse donc :). Avant je prend quand même mes précautions et immortalise la teinte originale en photo à côté de la bombe Motip que j’avais acheté pour faire autre chose. Même si la teinte n’est pas exacte (introuvable en code couleur d’origine) je trouve qu’on est assez proche !

Aller go c’est parti pour le décapage à la ponceuse :

Woww, franchement ça sort nickel. J’avais peur que la rouille passe à travers mais non. Le décapage est top et le métal en bon état. Faisons une inspection de plus près :

Bon on voit clairement un piqué et de la rouille à l’intérieur qui persiste :

Il va donc falloir employer les grands moyens et passer les tubes à l’électrolyse pour enlever la rouille restante ! Ici on voit l’installation du bac d’électrolyse (article sur l’électrolyse ici) et du goupillon en version v2.0 attaché à la visseuse 🙂

Après quelques heures de bain, et quelques coups de nettoyage au goupillon v2.0, les tubes ressortent franchement nickel. Je sèche avec une vieille chaussette montée sur tige filetée puis passe un coup de WD40 à l’intérieur pour éviter que cela rouille de nouveau :

L’aspect extérieur est un peu terni, réaction chimique certainement. Un léger coup de ponçage suffira à retrouver comme sur les photos précédents. C’est prêt à peindre 🙂

La suite : sablage de la culasse et dérouillage du cylindre

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